mardi 15 février 2022

ma folie sage

 A ceux qui ne comprennent pas pourquoi je prends tous ces risques, à exprimer ma vive opposition à ce pouvoir:

Je crois que les artistes sont les artisans de l'âme. Je crois réellement que ce pouvoir est fou et je pense même très bien connaître le chemin des causes structurelles qui a conduit ce pouvoir dans son actuelle folie...et le propre de la folie c'est de consumer celui qu'il l'entretient. La Macronie finira par exploser. Il ne peut en être autrement. Cette explosion se fera avec ou sans ma contribution. Si l'avenir est toujours incertain, comme le dit notre députée, ce n'est pas sur ce plan.
Je me suis laissé gagner au fil des années par la même "folie" (le mot ici est à prendre au sens "attitude incomprise par l'opinion collective du moment) qui anima nos forces résistantes sous l'occupation...toutes proposition gardées car je ne pense pas risquer le peloton d'exécution.
J'ai déjà été médiatiquement exécuté par la télévision nationale mais qu'importe dès lors que je ne fais pas ce métier pour une gloire artificielle...pour un artiste authentique, s'il n'y a pas de semence spirituelle dans la réussite, la réussite est illusoire. Comme le disait Etienne Rhoda-Gil à propos de Johnny Halliday, son rôle fait naturellement penser à celui des prêtres. Les "costumes" se ressemblent.
J'estime avoir bénéficié longuement d'un régime spécifique formidable...l'intermittence du spectacle. Mon objectif n'est pas d'en profiter égoïstement. Mon objectif est de vivre en paix avec mon âme et de mériter ces années où il m'a été permis d'étudier et de comprendre le monde. Rien n'est gratuit, tout se mérite. Si un devoir est un droit, un droit est un devoir.
Préserver un bon niveau de clarté dans l'analyse, c'est aussi se prémunir de toutes formes de maladies. Car ne croyez pas qu'elles arrivent par hasard. La valeur du savoir n'est pas dans le plaisir éphémère de dominer les autres, mais dans notre capacité à esquiver les plus grandes douleurs sur le plan de la santé. Je ne suis pas dangereusement insupporté par ce pouvoir, je fais mon devoir à la lumière de mes connaissances et de ma conscience. Nous sommes tous en secret animés par le désir d'être habités par un sentiment de lumière paisible pour le moment où nous rendrons le dernier souffle. Nombreux sont ceux qui le disent...il convient de vivre chaque jour comme si c'était le dernier...pensons à ce que nous pouvons faire de bon pour le monde...et la sagesse d'extrême orient ajoutera "recherchez ce qui est juste, beau et utile".
Non je ne me suis pas perdu dans la haine de ce pouvoir: j'ai trouvé en moi la force de le combattre. Lorsque Aïvanov dit "celui qui ne travaille pas pour la collectivité finit tôt ou tard par travailler contre lui-même" il n'est pas dans l'égarement.
Je ne m'exprime pas pour faire le fanfaron comme j'ai souvent été taxé de le faire. Je pose des cailloux comme le faisait le petit poucet. Je suis un petit poucet qui ne craint plus ni de s'aventurer dans la forêt ni d'approcher les ogres et encore moins de chausser si nécessaire des bottes de sept lieues.
Autorisons-nous à vivre selon nos valeurs...notre âme nous dira merci et nous sentirons la puissance du "coeur universel" dans la joie de nos moments de retrouvailles. A tous les amis mille mercis.

mardi 1 février 2022

responsabilité médiatique

 Objet : responsabilité médiatique

 

Madame, Monsieur,

 

Une fois de plus je viens vous écrire dans un monde qui bascule dans l'obscurité d'une absence de repères.

 

Cette année commence dans la mouvance d'une atteinte obligatoire à notre intégrité physique.
Les mêmes personnes qui passaient sous silence le devoir de vigilance sanitaire dans un mondialisme économique endiablé, se font allègrement le relais du fonctionnement antirépublicain et ce, sans la moindre vergogne.

 

Le syndrome de la preuve sociale s'est emparé de la sphère journalistique depuis bien des lustres. Les êtres les plus conformes et conformistes s'accrochent encore à leurs plus terribles illusions, celles qui les motivent pour continuer à mettre au placard les consciences qui alertent.

 

Parce que la foule jugeuse est toujours en place, elle s'auto-congratule et peu importe le niveau de réflexion, c'est le pouvoir de l'immédiateté qui compte. Le cerveau humain renferme un gigantesque potentiel de destruction dès lors que la sommes des intérêts particuliers se substitue à l'intérêt général.


Je sais tout ce que je dois à l'école de la République et je refuse d'adhérer aux convenances largement partagées qui consistent à tourner le dos à l'intérêt supérieur de notre Nation.

 

Si le monde journalistique fonctionnait sainement, aurai-je à lui rappeler que :

. les sondages ne constituent pas un joyau pour la République

. les sarcasmes ne constituent pas un joyau pour la République

 

Mais ce qui constitue un joyau pour la République c'est :

. la cohérence de parcours d'un candidat à une élection

. l'expérience de la vie publique

. la profondeur d'analyse et la hauteur de vue 

 

...et par dessus le marché, si le monde journalistique fonctionnait sainement,

il me serait paru possible de vous écrire avec un minimum de ferveur qu'il ne me

semble pas encore possible de vous offrir. La ferveur témoigne de la confiance.

Quand la confiance sera au rendez-vous, la ferveur ne sera pas loin.

 

A chacun de faire sa part.

Vous pouvez compter sur moi pour continuer à faire la mienne.


2022 ne manquera pas de rappeler chacun à son devoir, c'est ma première conviction.

Avec tous mes voeux de courage pour un esprit de concorde retrouvé dans notre République

 

David Bonnetier

Artiste de variétés et militant citoyen