vendredi 27 mars 2020

Vendredi 27 mars : la France a peur

Vendredi 27 mars : la France a peur
 
Le virus ne distingue pas les bons des méchants, les petits des plus grands. En France, un ministre est touché, chez les Républicains, Christian Jacob, Christian Estrosi, en Angleterre le Prince Charles, le premier ministre Boris Johnson. C'est la terre politique qui tremble. Il n'y a plus de nantis. Comment ne pas penser à cet adage biblique « les premiers seront les derniers ». Le sentiment de vivre l'apocalypse est toujours là. Les 4 cavaliers sont économique, social, juridique,et naturellement biologique. J'avais pressenti une sorte de déluge social, c'était en décembre 1999. Je sentais que l'eau allait envahir le monde moderne. Aujourd'hui elle est bien là. Sur le plan des symboles, l'eau représente les émotions. La célébrissime phrase de feu le journaliste Roger Gicquel s'impose à nous : « la France a peur ». Ce n'est pas l'ombre d'un criminel humain , cette fois, qui s'abat sur la pays. Aujourd'hui, le premier ministre vient de faire une déclaration. La vague ne fait que d'arriver. Le confinement se prolonge de deux semaines.

Transition

Les cavaliers du nouveau monde sont devant nous,
Ouvres les cœurs, le soleil gronde, le monde est fou,
Frères et sœur, les signes abondent du grand tout,
N'ayez pas peur, la table ronde donne rendez-vous

Il n'est nul besoin de chercher ce qu'il faut faire,
Le hasard opportunité n'a rien d'amer
Tout arrive au moment propice sue cette terre
D'une île à l'autre, le délice est ciel ouvert

Ne cherchez pas à éblouir l'aveugle errant,
Laissez le donc se servir de ses doigts grands
Il ny a rien d'affreux à celui qui bien sait
Que de son mal éclôt le mal qu'il ignorait

Les templiers de la croix rouge ne peuvent agir,
Quand les fléchettes des corps qui bougent donnent à haîr
Piètres gérants êtes vous à demander des comptes
Quand bien portants jamais vous ne donniez l'acompte

Comment peut-on reprocher et puis demander
Quand jamais auparavant on a remercié
Pour savoir si on esr écouté, observer
Il n'est pas de plus simple règle pour avancer

Sur les deux rails du chemin qui nous font croître
Il n'est pas de grand lendemain auprès du pâtre
Puisque le miel de l'intérieur n'est pas goûté
L'autre voie, c'est, ma foi, souffrir de volonté
Et puis viendra l'instant profond d'éternité
L'idéé saillante, souffrir c'est pour être guidé.

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