Mercredi 25 mars : le terrain politique demeure un devoir.
Mercredi 25 mars : le terrain
politique demeure un devoir.
Aujourd'hui, nous avons eu une conférence téléphonique avec notre chef de file, Nicolas Dupont-Aignan. Nous étions une Vingtaine, chaque jour de cette semaine notre « général » donne rendez-vous de cette façon en direct avec les cadres du parti, région, par région. Il est écoeuré. Pour lui, l'exécutif a baissé les bras avant de commencer la bataille. A leurs yeux, la crise pourrait bien se régler d'elle même, toute seule. Il faut dire que les interventions de notre président traduisent toujours le même détachement. Il s'exprime en spectateur. On a l'mpression qu'il prend la parole 10 ans après. On ne perçoit pas le chef de guerre que les médias annoncent. D'abord il n'a pas su esquiver l'attaque. Ensuite pas su la bloquer. On n'en est pas encore à la riposte sanitaire. Tous les acteurs concernés manquent de masques, personnels soignants forces de l'ordre.....pour nous rassurer ses lieutenants nous font croire que les personnels qui tombent malades contractent la maladie ailleurs que dans leur temps de service. Que le port du masque n'est pas si utile, que son usage est complexe. Le discours de l'exécutif est devenu une véritable bouillie qui se dispatche au plus grand mépris de la réalité des choses. L'humoriste Jean-Marie Bigard exprime la même position que Dupont-Aignan. On n'est pas dans le « parès » on est dans le « pendant ». Le « chef » semble avoir déjà sacrifié ses fantassins.Nicolas Dupont-Aignan finalement n'avait pas tort : dès le début de cette crise il citait « des lions dirigés par des ânes . Pauvre France.
Aujourd'hui, nous avons eu une conférence téléphonique avec notre chef de file, Nicolas Dupont-Aignan. Nous étions une Vingtaine, chaque jour de cette semaine notre « général » donne rendez-vous de cette façon en direct avec les cadres du parti, région, par région. Il est écoeuré. Pour lui, l'exécutif a baissé les bras avant de commencer la bataille. A leurs yeux, la crise pourrait bien se régler d'elle même, toute seule. Il faut dire que les interventions de notre président traduisent toujours le même détachement. Il s'exprime en spectateur. On a l'mpression qu'il prend la parole 10 ans après. On ne perçoit pas le chef de guerre que les médias annoncent. D'abord il n'a pas su esquiver l'attaque. Ensuite pas su la bloquer. On n'en est pas encore à la riposte sanitaire. Tous les acteurs concernés manquent de masques, personnels soignants forces de l'ordre.....pour nous rassurer ses lieutenants nous font croire que les personnels qui tombent malades contractent la maladie ailleurs que dans leur temps de service. Que le port du masque n'est pas si utile, que son usage est complexe. Le discours de l'exécutif est devenu une véritable bouillie qui se dispatche au plus grand mépris de la réalité des choses. L'humoriste Jean-Marie Bigard exprime la même position que Dupont-Aignan. On n'est pas dans le « parès » on est dans le « pendant ». Le « chef » semble avoir déjà sacrifié ses fantassins.Nicolas Dupont-Aignan finalement n'avait pas tort : dès le début de cette crise il citait « des lions dirigés par des ânes . Pauvre France.


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