vendredi 27 mars 2020

Vendredi 27 mars : la France a peur

Vendredi 27 mars : la France a peur
 
Le virus ne distingue pas les bons des méchants, les petits des plus grands. En France, un ministre est touché, chez les Républicains, Christian Jacob, Christian Estrosi, en Angleterre le Prince Charles, le premier ministre Boris Johnson. C'est la terre politique qui tremble. Il n'y a plus de nantis. Comment ne pas penser à cet adage biblique « les premiers seront les derniers ». Le sentiment de vivre l'apocalypse est toujours là. Les 4 cavaliers sont économique, social, juridique,et naturellement biologique. J'avais pressenti une sorte de déluge social, c'était en décembre 1999. Je sentais que l'eau allait envahir le monde moderne. Aujourd'hui elle est bien là. Sur le plan des symboles, l'eau représente les émotions. La célébrissime phrase de feu le journaliste Roger Gicquel s'impose à nous : « la France a peur ». Ce n'est pas l'ombre d'un criminel humain , cette fois, qui s'abat sur la pays. Aujourd'hui, le premier ministre vient de faire une déclaration. La vague ne fait que d'arriver. Le confinement se prolonge de deux semaines.

Transition

Les cavaliers du nouveau monde sont devant nous,
Ouvres les cœurs, le soleil gronde, le monde est fou,
Frères et sœur, les signes abondent du grand tout,
N'ayez pas peur, la table ronde donne rendez-vous

Il n'est nul besoin de chercher ce qu'il faut faire,
Le hasard opportunité n'a rien d'amer
Tout arrive au moment propice sue cette terre
D'une île à l'autre, le délice est ciel ouvert

Ne cherchez pas à éblouir l'aveugle errant,
Laissez le donc se servir de ses doigts grands
Il ny a rien d'affreux à celui qui bien sait
Que de son mal éclôt le mal qu'il ignorait

Les templiers de la croix rouge ne peuvent agir,
Quand les fléchettes des corps qui bougent donnent à haîr
Piètres gérants êtes vous à demander des comptes
Quand bien portants jamais vous ne donniez l'acompte

Comment peut-on reprocher et puis demander
Quand jamais auparavant on a remercié
Pour savoir si on esr écouté, observer
Il n'est pas de plus simple règle pour avancer

Sur les deux rails du chemin qui nous font croître
Il n'est pas de grand lendemain auprès du pâtre
Puisque le miel de l'intérieur n'est pas goûté
L'autre voie, c'est, ma foi, souffrir de volonté
Et puis viendra l'instant profond d'éternité
L'idéé saillante, souffrir c'est pour être guidé.

Jeudi 26 mars : une jeunesse angoissée.

Jeudi 26 mars : une jeunesse angoissée. 
 
Nous avons appris aujourd'hui le décès d'une adolescente de 16 ans. Balayée en une semaine. Nous apprenons de plus en plus décès qui ne sont pas la conséquence d'une contamination sur un organisme fragile. Le virus semble muter, devenir toujours plus mystérieux. Les jeunes les moins concernés pensent à la façon dont se déroulera le baccalauréat. Sera-t-il maintenu. « Les jeunes générations ne doivent pas être lésées » nous dit-on, quitte à y insuffler plus de contrôle continu.


Tout à l'aube

(adaptation française de « Amazing grace »)

Notre route est un poème
Fait de silence, de tonnerres
Le Chemin est un carême
Un tableau, tout en ombres et lumières

Un effort est nécessaire
Chaque jour que Dieu Fait
Le Salut d'une planète entière
Est lié à la nature de nos souhaits

L'avenir nous appartient
Dès que le jour nous revient
Le futur nous réunit
Tout à l'aube
Au sortir de la nuit

Le soleil nous féconde
Il traverse l'incrée
En nature, il nous inonde
Il embrase, la cendre qu'on aimée (bis)

Mercredi 25 mars : le terrain politique demeure un devoir.

Mercredi 25 mars : le terrain politique demeure un devoir.
Aujourd'hui, nous avons eu une conférence téléphonique avec notre chef de file, Nicolas Dupont-Aignan. Nous étions une Vingtaine, chaque jour de cette semaine notre « général » donne rendez-vous de cette façon en direct avec les cadres du parti, région, par région. Il est écoeuré. Pour lui, l'exécutif a baissé les bras avant de commencer la bataille. A leurs yeux, la crise pourrait bien se régler d'elle même, toute seule. Il faut dire que les interventions de notre président traduisent toujours le même détachement. Il s'exprime en spectateur. On a l'mpression qu'il prend la parole 10 ans après. On ne perçoit pas le chef de guerre que les médias annoncent. D'abord il n'a pas su esquiver l'attaque. Ensuite pas su la bloquer. On n'en est pas encore à la riposte sanitaire. Tous les acteurs concernés manquent de masques, personnels soignants forces de l'ordre.....pour nous rassurer ses lieutenants nous font croire que les personnels qui tombent malades contractent la maladie ailleurs que dans leur temps de service. Que le port du masque n'est pas si utile, que son usage est complexe. Le discours de l'exécutif est devenu une véritable bouillie qui se dispatche au plus grand mépris de la réalité des choses. L'humoriste Jean-Marie Bigard exprime la même position que Dupont-Aignan. On n'est pas dans le « parès » on est dans le « pendant ». Le « chef » semble avoir déjà sacrifié ses fantassins.Nicolas Dupont-Aignan finalement n'avait pas tort : dès le début de cette crise il citait « des lions dirigés par des ânes . Pauvre France.

Mardi 24 mars : un lion s'en est allé.

Mardi 24 mars : un lion s'en est allé.
Manu di Bango nous a quittés à l'âge de 86, victime de cette épidémie. « Le lion est mort » titrent les médias. Je me souviens avoir croisé furtivement la route de cette légende, qui a grandi dans notre département à Saint-Calais et qui apporta sa contribution aux Etats Généraux de la Chanson Française au Mans à la fin des années 90. J'étais intervenu dans les débats, il avait repéré mon côté philosophe détaché et m'avait dit en quittant le salon de la FNAC que nous occupions « toi tu es un poète ». Aujourd'hui, Monsieur le lion e poète pense à toi et te dédies ces lignes, qui furent écrites auparavant pour un ami, Laurent Pottier. Laurent nous a quittés en 2007, alors qu'il travaillait comme militaire de carrière dans les transmissions, son avion s'est crashé dans le désert du Sinaï. Hommage au continent africain qui prend également ses mesures. Laurent, ta maman t'a rejoint voici quelques semaines. Puissent ces mots résonner en lumière avec vos âmes.


Partir sans mourir

Je sais qu’un jour il me faudra partir
On dit souvent qu’il s’agit de mourir,
Je sais qu’un jour je devrais m’envoler
Pour autant le devoir est « ne pas oublier »

Je sais qu’un jour je pourrais me réjouir
Aux cieux de retrouvailles attendues
Que la famille et le coeur ne cessent d’attendrir
Dans le feu ardent de ces instants perdus

Car sur Terre je me doute que des larmes de sang
Se feront détester dans l’amour tout autant
Qu’à ma suite petites fleurs et grandes âmes pleureront
D’un effort de beauté produit à l’unisson

Le soleil dans sa course ne cessera de chanter
La beauté de nos plaies se fera un sentier


Lundi 23 mars : Hommage aux cons

Lundi 23 mars : Hommage aux cons

Ces propos du ministre de l'intérieur, Castaner, ont été parfaitement relayés : « certains se prennent pour des héros modernes en bravant la règle alors qu'ils sont des imbéciles ». Je le dis depuis des années, nous traversons une crise de repères. Ici on confond allègrement insouciance et inconscience, incivilité et égoïsme. Bien sûr qu'il est toujours possible d'engager une débat contradictoire, la question du timing quant aux commandes de masques reste posée. Mais la décisio est prise, la France mise sur la stratégie de lutte sanitaire qui est celle du confinement. Dans les quartiers difficiles, on crache sur les forces de l'ordre. D'autres jouent au football. Je ne puis m'empêcher ici de penser à ce texte écrit voici quelques mois.

Le règne des cons

A tous il nous est arrivé
De devoir subir des cons
Et quelque part de peiner
A nous faire une raison

Il faut souvent se faire avoir
Avant de réfléchir
Et se promettre pour plus tard
De ne plus les subir

C'est le plus grand royaume
C'est le règne des cons
Depuis la nuit des temps
Ils prospèrent jusqu'à maintenant

Ils règnent, les cons, les connes,
Au fil de cette chanson
Année après année
Sachons les remercier

Il y a d'abord le plus gentil
Celui qui nous sourit
Il peine à tout comprendre
Mais ne cesse de nous surprendre

Il peut aussi être abruti
Ne pas réaliser
Que sa séquence elle est finie
Et qu'il faut prendre congé

Parmi les cons il y a encore
Celui qui veut jouer au plus fort
Quitte à blesser tous ses amis
Car non, rien n'est trop con pour lui

Mais dans l'art d'être con parfois
Y a le champion de la mauvaise foi
Celui dont le sport préféré
C'est de rester buté

Alors me direz-vous
« Où est la solution ?
Quel est donc le plus doux
Moyen de bien faire attention ? »

Il est bon de rappeler
Qu'aucune obligation
Nous contraint à les supporter
ou encore pire.....

….à les imiter

Dimanche 22 mars : Quand il y a péril en la demeure...

Dimanche 22 mars : Quand il y a péril en la demeure....

Je n'ai pas pour habitude de faire mon fonds de commerce d'aligner les critiques, de me faire un spécialiste dans l'art du dénigrement personnel mais ici nous avons affaire à un cas : Muriel Pénicaud, Ministre du Travail. Depuis le début de sa mandature, on se demande comment elle est arrivée à son poste. Il est urgent qu'elle soit remplacée. La situation exige d'en finir avec les nominations de complaisance. A elle seule, elle est un argument de défense pour François Fillon. Le Pénélope Gate était beaucoup moins conséquent pour le pays que de devoir faire confiance à cette personne au gouvernement. HONTE à toutes les personnes qui ont permis son accès au gouvernement. Sa seule présence, cette persistance à s'exposer avec son incroyable sens de la pensée désorganisée représente un danger en temps de guerre. Son style n'est pas seulement pitoyable, il est viral et il augment la charge. Cette charge aujourd'hui est telle que nous avons appris la mort du premier médecin contaminé. Un homme de 68 ans qui n'a pas compté ses heures en service. Le corona a eu raison de lui en 3 semaines. L'annonce a été fait à la télévision par le ministre de la santé, qui affichait une mine particulièrement défaite. J'ai reçu un web-message dynamique, une bougie numérique e phase de consomption, à relayer. J'ai répondu « cultivons l'art d'espérer ». C'est aussi ce que nous sommes censés faire lorsqu'on nous procédons à une sépulture.

J'ai écrit ce texte en pensant à M.Henri-Claude Lopez, peu de temps avant son décès le jour de la Toussaint 2013. Je le dédie ici à la mémoire de ce Médecin.



Les bons lendemains



Quoi d’autre qu’un poème 
Pour parler à notre âme,
Redonner de l’haleine,
A nos cœurs des « sésame » ,

Dans ce monde où nous vivons,
C’est la danse qui nous guide,
Sur le fil des sensations,
Tant de pas nous tirent du vide,

Le tempo et ses mystères
Nous transportent et nous éclairent
Donnent des couleurs et des formes
A nos esprits trop amers,

Non que les blessures s’endorment,
Elle sont porteuses de lumières,
Lorsque l’on s’y abandonne,
Plus besoin d’y marcher fier.

Un bain de douleurs à offrir,
Une renaissance à partager,
C’est de concert qu’il faut souffrir,
Se mettre en marche sans ses souliers.

Fixer le ciel dans ses soupirs,
Voir son esprit s’agenouiller,
Et demander la terre promise,
Saluer des secondes exquises.

Vous êtes un magicien des sons,
Un instructeur des petits gestes
Qui nous raccorde à l’unisson
Et qui ne laisse rien en reste.

Le bain de plaies est un chemin
Une invitation à repaître
Etre l’acteur de son destin
Sans pour autant être seul maître.

Alors permettez-nous de croire
Que sur le chemin des secrets
Et des subtiles potions à boire,
Vous êtes le miracle de nos souhaits,

Que sur un sentier de cailloux
Qui n’a de cesse d’écorcher
Des pieds qui marchent, d’un sang qui bout,
 Aux talents il faut s’accrocher,

On a sa place parmi les siens,
Dès que l’on en a le cœur plein,
On a le choix aussi du fils,

Qui accepte son sacrifice,

Mais rien n’est joué, tout est à faire,
Changer de peau reste un mystère,
Un choix toujours nous appartient,
 Faisons celui des bons lendemains.

samedi 21 mars: la chanson est une force

Samedi 21 mars : la chanson est une force
De nombreuses créations circulent sur la toile pour exprimer avec humour le ressenti durant cette période de confinement. Le genie exprime aussi dans les périodes les plus sombres. La réalité de la situation gâche souvent le désir de sourire, cette période est bien complexe. L'humoriste Tom Villa a fait une compilation assez prodigieuse. Après tout l'humour permet de dédramatiser. Il semblerait justement que certaines personnes soient trop dans la dédramatisation. Je pense à toutes les personnes qui, pour reprendre les termes du ministre de l'Intérieur, se prennent pour des héros modernes en bravant la règle, l'interdiction de sortir, alors qu'en fait « ils ne sont que des imbéciles ».

On peut entendre aussi d'autres voix discordantes. Un médecin urgentiste à trouvé judicieux de remettre en question la sémantique du Président Macron qui a martelé à six reprises au moins que nous étions en guerre. Ce médecin, sans doute une mère de famille, a souhaité valoriser le fait que c'est par l'amour que nous avions les uns pour les autres que nous pourrions nous en sortir. Je ne trouve pas judicieux d'opposer le message de l'amour universel à la sémantique guerrière de notre chef de l'Etat, chef des armées, qui doit faire appel à l'armée justement pour juguler cette crise sanitaire. Lorsqu'il en va de la survie de l'Etat, comme c'est le cas, oui, on est en guerre. Lorsqu'il s'agit d'en appeler à la partie la plus solennelle de chacun de nous pour agir, alors oui, on est en guerre. Les ennemis sont décidément multiples dans cette guerre. Non il n'y a pas que le virus à combattre, il y a aussi et surtout l'inciviliité et le manque de savoir faire corps avec la nation. C'est une crise sociale extrêmement longue qui vient de démarrer, encore une faille dans la faille. Aujourd'hui je vais m'appliquer à enregistrer et poster sur la toile la chanson que j'ai fait découvrir aux amis du café associatif la semaine dernière. En dépit de toutes ces divergences, il peut être salutaire d'en appeler à l'espérance en toute simplicité. Sans oublier qu'il a pu s'agir d'une grande phase papale, qui éclaira jadis la route obscurcie de l'avenir comme une flèche embrasée. « n'ayez pas peur »

N'ayez pas peur

C'est le siècle et le millénaire
Qui toussent à pleins poumons
Quand on a jeté la lumière
Au feu de la dérision bis
N'ayez pas peur
Il apparaît le scorpion
Pour donner la leçon
Nous ne sommes que des vers de terre
Dans un monde sans nation
N'ayez pas peur....

Tour de Babel et billet vert

Dans la même chanson
Combien sont-ils sur cette Terre
à entendre raison bis

N'ayez pas peur...

Laissez partir vos pauvres billets
Ils ne valent rien....
Si vous ne savez écouter
La couleur du destin
 N'ayez pas peur...

Vendredi 20 mars: il nous faudra agrandir nos coeurs

Vendredi 20 mars: il nous faudra agrandir nos coeurs
J'ai pris connaissance de cette émission TV, une chaîne bruxelloise où un médecin Français compte porter plainte contre l'exécutif pour négligence coupable. Le 30 janvier devient une fois de plus une date fatidique dans l'histoire de l'humanité. Hitler avait été élu chancelier un 30 janvier. L'OMS, organisation Mondiales de la santé, a statué ce jour là, sur la gravité de cette crise sanitaire à caractère international. Agnès Buzyn, alorsministre de la Santé, en a informé l'Elysée. A la lumière de ces éléments, on peut effectivement se demander ce qui a pu se passer dans la tête de notre président. A-t-il reçu ce mail ? Comment a-t-on pu maintenir la campagne es municipales ? Il devient difficile d'appeler à fair corps pour qu'on règle plus tard les comptes sur le terrain politique. L'exécutif a joué la carte du bluf. Viendra le jour où il devra effectivement rendre des comptes. NDA a parlé de crime sanitaire. Oui, viendra le moment où il faudra poser ce problème.

Une autre information me parvient, selon laquelle un homme de mon âge a du dire adieu à sa famille pour partir en réanimation. « ce sera donc cela ma mort ? Seul et juste 3 personnes à ma sépulture. ». Ce que nous vivons est horrible. Je vais placer ici un poème de mon cru, écrit pour la sépulture d'un de mes oncles.

Dans mon coeur

Dans mon cœur, hier tu passais
Dans mon cœur, aujourd’hui tu t’installes

Dans mon cœur, parfois tu fuyais,
Dans mon cœur désormais plus de mal

Dans mon cœur ont pu saigner tes plaies,
Dans mon cœur viendra danser ton âme,

Oui mais mon cœur n’est pas que mien,
Ma vie, ma foi, n’est pas une île

Le Ciel, partout, est souverain
Nos boucliers demeurent fragiles

Viennent les larmes,traçant un chemin
Vers un océan, grand et subtil

Arrivent alors les lendemains
Soyons un chant, ainsi soit-il !



vendredi 20 mars 2020

19 mars : nous ne savons plus perséverer

19 mars : nous ne savons plus perséverer
J'ai pris conscience de la force de ce verbe sur la ligne du temps. Ceux qui réussissent dans la vie ne sont pas nécessairement les plus robustes ou les intelligents, ce sot ceux qui persévèrent ».

Au début de l'ère internet j'étais en contact avec feu Christian Godefroy, fondateur des éditions Godefroy. Il avait créé un club de pensées positives. Il nous adressait régulièrement des histoires, des contes, des principes, largement relayés depuis dans la sphère de la pensée positive. Il avait élanoré le sigle CAPABLE pour nous aider à nous accrocher à ce qu'on appelle en PNL (programmation neuro-linguistique) un métaprogramme. Cet enseignement avait en quelque sorte valeur de « méditation ou prière laïque ». C'était un outil de force intérieure.

C... pour croire :
Christian Godefroy insistait sur la nécessité de croire à ce que l'on fait ? Cela sert pas à grand chose de fournir des efforts dans une direction si l'on n'est pas animé par un minimum de détermination. Dans les évangiles il est dit « la foi déplace des montagnes ». Agir sans ce fameux « vouloir », cela reviendrait en quelque sorte à perdre son temps.

A... pour Aimer :
Christian Godefroy nous invite ici à nous remémorer l'état intérieur qui parfume notre être lorsque nous sommes amoureux. Nous sommes plus légérs, nous avions confiance en nous. Plus rien ne nous effraie. Il est important de pas oublier de chercher à faire les choses avec plaisir, bonheur. Quand bien même un auttre auteur a dit : « il est bon de chercher à accepeter les petits déplaisirs qui nous permettront ensuite d'accéder à de plus grands bonheurs ». Montaigne.

P... pour Persévérer :
C'est là toute la faille de cette société moderne. Je prendrai ici pour exemple ces jeunes générations qui prennent des décisions en termes de création d'ambiance et qui n'y connaissent rien. Ces jeunes qui s'imaginent qu'on peut créer une ambiance instantanément dans une salle de 150 personnes à table, qui ignorent tout de la méthode multi-cellulaire. Un publice ça se travaille chapelle par chapelle. La méthode est à rapprocher ce celles des couturières. D'abord on bâtie le vêtement, les points de couture sont lâches. Ensuite, on renforce la chose. Le monde marche à l'envers en bien des endroits depuis longtemps. Je mise un espoir gigantesque sur cette situation de chaos. Le bon sens est appelé à nous rejoindre.

A pour Agir :
Un proverbe chinois dit « fais ce que tu peux avec ce que tu as là où tu es ».
Je pense avoir réussi à inspirer une certaine confiance autour de moi, sur le plan professionnel (j'ai ma clientèle) et sur le plan associatif. Le fait d'avoir pu bénéficier d'une investiture aux élections législatives en 2017 a également été pour pour une occasion de croire en ma valeur personnelle. Nous vivons une époque bien lointaone des années 80 lorsque j'ai démarré. Les messages « je t'ai vu en spectacle et tu es vraiment une merde » ne sont plus une rareté de nos jours. Aujourd'hui il y a un mot pour désigner ces acteurs. On les appelles des « hater ». Des détestants. Et le principe est le suivant : il ne faut pas leur répondre  et accepter qu'ils font partie de ce « nouveau monde ».

Agir pour moi, c'est disséminer des messages mpour 3 génératios dans mon spectacle de clown, c'est écrire des chansons à texte, c'est soutenir mes élèves à travers le club de tai chi, le séances de relaxation individuels avec entretien personnel, et le soutien fidèle apporté au sein d'un parti politique, malgré nos récurrentes divergences......il est impossible d'être parfaitement d'accord sur tout. A ce sujet, l'intervention de Nicolas Dupont Aignan ce jeudi 19 mars dans l'hémicycle était parfaite. Je l'ai relayé auprès de mes contacts avec le texte suivant :

Amis Français
Acteurs du quotidien,
Le moment est venu de prendre conscience que les souverainistes ou vrais gaullistes ("les indépendantistes" de l'économie nationale)
ont toujours eu raison d'alerter sur
les dangers du mondialisme.

Il y a un vieil adage qui dit
"c'est lorsque la mer se retire que l'on peut enfin voir ceux qui ont
gardé leur maillot de bain".


Pour faire un trait d'humour, ce message n'évoque pas l'affaire Griveaux.

La mer s'est retirée (les députés sont absents) et NDA démontre qu'il est bel et bien
muni d'une combinaison de plongée (sa
capacité d'anticiper, de plonger dans les abysses) qui n'est pas moins
pertinente que celle de l'exécutif actuellement en place.

Dans ce lien vidéo.....

https://www.youtube.com/watch?v=urPGOlijWp0

....Vous pourrez vous rendre compte de la capacité de cet homme à
élaborer rapidement une
vision efficace quant au fonctionnement de notre société.


La façon dont il a redressé les comptes et amélioré le cadre de vie de la ville de Yerres en Essonne
avec une succession de scores plus que parfaits aux élections municipales, ne peut laisser insensible.

Personne n'est parfait, celui est au moins
honnête, sans casserole,
et surtout,
sa vision de la France mérite souvent le détour.

Nous sommes en confinement, nous avons du temps
pour
rattraper le temps perdu, et nous poser les vraies questions.
"Nous ne pouvons pas rattraper le temps perdu,
mais nous pouvons cesser de continuer à perdre le temps qui reste"

(Jennifer Laurence)
Demain, la Macronie puisera dans l'idéologie économique de Nicolas Dupont Aignan
et son parti Debout La France,
la France qui est aujourd'hui atterrée.
"Si tu ne t'occupes pas de la politique, sois certain que la politique saura s'occuper
de toi
" dixit Denis Langlois, avocat écrivain.

On y est.
La France d'après que décrivait Sarkozy....qu'il pressentait vaguement
Le point de changement, évoqué par Hollande dans la destinée de notre pays...
On y est.

Plus que jamais il est temps pour les Français de
produire cet effort, qui permet
le discernement entre les hommes,
ceux qui ont la bonne vision, et ceux qui ont la mauvaise.

Il est écrit quelque part
dans une littérature affectionnées par les vrais dirigeants,
"là où il n'y a pas de vision, les gens périssent".

Que chacun prenne ses responsabilités.Je fais ma part.A chacun de faire la sienne. Bon courage pour aujourd'hui, et rendez-vous demain sur le terrain de la vision économique
et du courage politique.

David Bonnetier dit Bonneville
artiste de spectacle, animateur artistique et social-culturel
fondateur de l'association Bien être Samourai Corpus
B pour But :
J'ai consacré une grande partie de mon temps à lire sur la période de mon service militaire. A l'époque, j'avais pour principal talent d'acepter de façon très stoïque le confinement. Un armurier, c'est quelqu'un qui est capable d'endurer la vie entre 4 murs. IL fallait savoir s'occuper. J'ai découvert avec beaucoup d'intérêts les écrits d'Anthony Robbins, auteur en psychologie du bien-être. Anthony Robbins disait « quand il n'y a pas de but, il n'y a pas de tir au but ». Procéder par objectifs définir des priorités est un art de vivre précieux pour qui aime vivre en indépendant, voire accepter des responsabilités de leaders. Robbins nous invitait à ranger le monde en deux catégories, les meneurs et les suiveurs. Ce n'est pas une mauvaise chose, mais il est bon de comprendre que la situation est plus complexe. Disons qu'il y a une dominante. Il est nécessaire de préserver des espaces et des moments où nous nous exerçons sur le mode contraire. Sinon, celui qui ne fait que suivre finira par se faire manger, et l'autre souffrira d'une froide solitude. Le chef ultime n'existe pas. Morehi Ushiba, prèe fondateur d e l'aïkido, n'a cessé de le dire, il y aura toujours quelqu'un de plus fort que vous. J'ai connu également une grand mère qui disait « il y a une bride pour chaque cheval ». Le président Macron n'a-t-il pas eu maintes occasions de s'en apercevoir à travers la crise des gilets jaunes dans un premier temps ?
Cet enseignement de Christian Godefroy « définissez des buts » qu'on retrouve aussi dans les écrits de Joseph Muphy, mérite d'être complété par ceux d'Anthony Robbins. Il faut savoir reconsidérer à bon escient certains objectifs. La sagesse populaire dit encore « seuls les imbéciles ne changent pas d'avis ».

L pour libérer :
Nous sommes tous appelés à nous comporter comme des adultes. Mais etre adulte c'est quoi. On m'avait dans les réunions de quartier, qu'on devanit adulte quand on gagnait sa vie. Cette réponse ne m'a jamais convaincu. Plus tard j'ai trouvé très intéressant la vision du philosophe Bergson qui nous invite à nous compléter indfiniment nous mêmes. C'est vrai, nous portons tous le sac de notre éducation, et comme le disait Gérard Klein dans la série « l'instit », nos parents ne nous transmettent pas que des chances, ils nous transmettent aussi des peurs. Ce personnage nous invite ici à opérer à un travail de déconditionnement social. Etre adulte, c'est être capable de renaître chaque jour avec des yeux neufs. Tout ce que nous prenons pour vrai aujourd'hui, peut être remis en question lendemain. Les vieilles génératios n'ont jamais autant à se remettre en question. Quand bien même nous, les êtres humains, ne sommes pas des ordinateurs, nous avons besoin régulièrement de faire des mises à jours. Aujourd'hui plus que jamais, nous sommes appelés à considérer que nous ne sommes pas qu'une France, ou un monde de bâtisseurs. Nous sommes aussi et peut-être d'abord des navigateurs. Il faut sans cesse surveiller la barre du navire. Nous ne pouvons pas influer sur la force ou la direction du vent, mais nous pouvons régler nos voiles. Sachons nous libérer des vieux réflexes qui viennent de notre éducation.


E pour énergie :
Christian Godefroy nous enseigne qu'il est pertinent d'utiliser les lois de l'énergie. A chaque jour suffisant sa peine, nous y reviendrons plus tard.

18 mars, ces gamins qui nous étonnent

18 mars, ces gamins qui nous étonnent
Il a vraiment quelquechose d'incroyable ce gamin, ce petit trentenaire à qui je m'efforce de dire à mon tour et à ma façon « bravo mon gars ». Il s'appelle Teddy, je pense pouvoir dire qu'il a appris pas mal de choses en m'accompagnant dans mes soirées (mariages et anniversaires) pendant une dizaine d'années. J'ai également beaucoup appris à son contact. Les technologies évoluaient à vitesse grand V. Il m'a aidé à me tenir à la page, alors que je luttais contre un mal mystérieux. Il est clair qu'à l'époque le système médical était moins au point qu'aujourd'hui pour soigner l'apnée du sommeil. A côté de cela, il y avait d'autres causes à mes vertiges, mes crampes. Je fais partie des ces personnes ultra sensibles. Les perturbations géobiologique ont longtemps eu raison de pleine santé et de ma pleine conscience. J'ai appris avec le temps, dans le noir des actes manqués, des nombreux jugements et autres formes d'incompréhension. Le confinement pour moi est là depuis longtemps, j'ai appris par la force des choses à l'apprivoiser. Parmi les personnes qui ont été mises sur ma route pour m'élever, en dehors de ma famille, il y en aura eu 5 qui ont en commun d'avoir un prénom qui porte un Y. Teddy en fait partie.

Depuis le début de cette période, Teddy anime quotidiennement une heure d'émission spéciale sur une radio associative. C'est parti avec une certaine maladresse, mais là, ça prend forme. Aujourd'hui, ils étaient deux. Ça tenait super bien la route. Intéressant ce compère Yoan qui nous invite à surveiller avec vigilance l'arrivée de ces lois nouvelles, nécessaires peut-être, mais pas plus que le besoin de préserver les libertés individuelles. C'est inscrit en nous. L'ho mme est un loup pour l'homme même en temps de crise. Y aura-t-il des abus de la part du pouvoir Après tout, n'ont-ils pas profité de cet étourdissement collectif pour articuler ce passage en force de la réforme des retraites? Cette petite voix revient et me dit « retenons nos coups ».
Retenons, qu'aujourd'hui le discours a changé. Le tournant vers une retraite par capitalisation en pariant sur les système boursier (retraite par fonds de pension) est désormais remis en question....juste en suspens. Il s'agit en fait de concentrer notre attention sur les actions concrètes présentes pour éradique le virus.
Je me suis permis de faire part à Teddy de mon opinion sur la valeur de son rôle. Ironie du sort, c'est peu reprendre le texte d'un personnage de cette série « the walking dead ». Le vieux barbu, avec son air Gandalf là encore ou de Patrick Sébastien, qui répétait sans cesse « nous avons tous un rôle à jouer ». Je me souviens de ces moments où Rémy, mon petit frère de cœur, qui me fit découvrir cette série, me répétait qu'il y avait comme un parfum de vérité dans cette série, que quelque chose de ce genre pourrait nous arriver. Je me souviens aussi qu'il m'ait comparé à ce personnage proche de la nature, qui faisait de l'aïkido (une des mes disciplines martiales). Son imaginaire était plaisant, et beaucoup moins farfelu qu'on ait pu le croire à l'époque.


Mais revenons à ce jeune animateur local. Comme je suis fier de Teddy, moi qui n'ai pas d'enfant. Lui qui a su me faire comprendre dans le bon vieux temps, que si je me mettais parfois en colère contre lui, c'était juste au début mais que je devais faire attention à ne pas en faire une sorte de défouloir. Apprendre à discerner la « colère-frontière », qui construit, de la « colère-purge » qui annihile le bon côté de la colère frontière. Nous les humains, sommes des êtres complexes. Au moment où je vous écris, c'est une page de 10 ans de ma vie qui est appelée à se tourner. Une des ces ruptures sentimentales qui font particulièremenr souffrir. Je comprends aujourd'hui qu'il est plus simple de vivre le confinement chacun de notre côté. Ne pas vivre trop au présent, garder l'espoir d'un sens qui vendra demain quelle que soit la violence des décisions qu'on nous impose. Je pense ici à ce conte chinois : un vieux fermier voit son fils aîné blessé à la jambe, momentanément handicapé et inapte à participer aux récoltes. Il reste impassible face au défi. Le lendemain, l'armée impériale recrute tous les jeunes hommes robustes pour partir à la guerre. Elle lui lui laissera son fils, car inapte à la guerre. Trop souvent nous oublions de penser de la bonne façon. C'est cette société de l'immédiateté qui nous ravage. Il est temps de sortir de ce monde de l'ultra consommation, et non, ce n'est pas une pensée extrême, ni de gauche, ni de droite, de dénoncer la furie de ce système capitaliste, bientôt obsolète. Jamais ne n'oublierai l'expression de Stéphane, syndicaliste, à Bessé sur Braye, ce 19 avril 2019, face à Nicolas Dupont-Aignan, les bras au Ciel. « Il faut en finir avec les actionnaires, iol nous faut des vrais patrons ». Notre Dame venait de brûler. Stéphane, ne sommes nous pas en mesure de penser que tu as été entendu ?

A quelques kilomètres de ce site, au cœur du bassin économique touché par ce séisme économique, 600 pertes d'emplois, 1200 emplois indirectement touchés, Teddy fait son émission quotidienne aujourd'hui. « Teddy, tu joues un rôle précieux, tu crées du lien, tu crées un nouvel espace de sympathie  dans un monde ou crient trop fort le silence dans certaines maisons et la malveillance sur le web ». Voilà ce que je lui ai dit. Alors continue et persévère, affronte traverse ainsi l'absurdité de ce système, et passe de l'autre côté du mur. »

17 mars, Saint-Pas de fric.

17 mars, Saint-Pas de fric.
J'ai eu l'occasion sur cette période, de lire à l'antenne d'une radio associative un poème magnifique du célèbre animateur humoriste Patrick Sébastien. En fait cet homme est bien plus que ça . En ces temps de crise, on peut le voir depuis son domicile nous proposer sur les réseaux sociaux des vidéos humoristiques. J'aime me dire qu'il a des allures de Gandalf le druide dans le seigneur des anneaux, lorsque je découvre ses écrits. 7 ans avant la crise des gilets jaune, il avait anticipé le problème en écrivant « une révolte, pas une révolution », et une fois de plus à travers ce poème que je vous invite à découvrir dans son livre « Et si on était bienveillant ».....il fait mouche. Je reconnais ici avoir un lien particulier avec son histoire puisque c'est après avoir réussi un casting pour passer en première partie de son spectacle à l'âge de 15 ans, que ma carrière de modeste artiste de variétés a démarré.
Des revenus modestes et néanmoins, elle m'aura au moins fait vivre 24 années durant. Avant de devenir caraicturiste, auteur compositeur, chanteur, clown, magicien conteur, j'étais juste un ado qui faiasit des imitations. « Bravo mon gars, avait écrit sur une gigantesque affiche ». Nous avons plusieurs choses en commun, toutes proportions gardées, l'imitation, la chanson, le dessin, la poésie mystique, et une affection profonde pour celui qui a été le président Chirac. Je me faisais une joie d'aller le voir à Vendôme, un certain 19 avril avant que le projet tourne au vinaigre.Voici juste quelques vers, lorsqu'il nous parle de bienveillance.

« (la bienveillance) c'est aimer bien plus loin que le bout de son cœur
oublier sa fierté, oublier ses rancoeurs,
c'est ne pas condamner même le détestable
il n'est de vrai pardon que pour l'impardonnable ».

C'est exactement à ce genre de message que je pense lorsque sur les réseaux sociaux je m'adresse aux patriotes. Je leur dis que l'on peut garder à l'esprit cette forme d'irresponsabilité que nous avons tous aujourd'hui même le devoir d'associer aux grands dirigeants ultra-mondialistes....pour autant, pendant cette crise sanitaire, nous devons savoir faire corps, retenir nos coups. Je ne suis pas ce ceux qui crieront au crime sanitaire avant qu'on s'en sorte. Je suis militant souverainiste, c'est à dire, pour une Europe et un monde fait de nations, des nations qui savent se cotoyer sans tomber pour autant dans le piège de l'enchevêtrement qui détruits les identités nationales. Notre pays comme bien d'autres a oublié de cultiver ses racines culturelles et économiques. Dès lors que 90 % de nos antibiotiques sont fabriquées en Chine, il y a quelque chose qui sonne faux. Aveuglé par l'argent, le monde capitaliste est devenu fou. Le président Macron a été élu avec des forces de gauche pour exécuter une politique qui n'a jamais été autant placée à droite. Il aura fallu ce satané pour qu'il commence à nous parler de providence, près de 3 ans après son arrivée au pouvoir. Oui il y a du bon qui apparaît malgré tout.

Donnez-moi un peu de rêve
L'expression est à la mode, c'est le titre d'un morceau très agréable de Claudio Cappeo. Il pourrait tout aussi bien convenir à ce texte que j'ai posté sur l'un de mes blogs.

« Il aura fallu que cela se produise un jour de Saint-Patrick. La journée des bières et des pubs, le clin d'oeil à l'Irlande et son héros de l'histoire chrétienne. Ironie du sort ? La légende raconte que Saint- Patrick utilisa le trèfle pour expliquer au sein de sa mission d'évangéliste, la sainte trinité. Pourquoi ironie du sort.... ? Parce que c'est bel et bien une trinité qui vient à nous en cette période de confinement, quand bien même il apparient à chacun de nous de se faire une opinion sur son caractère saint ou non.

Covid 19, qui sonne un peu comme un nom de robot, sinon de golgoth, sorti tout droit d'un épisode du célébrissime Goldorak des années 80. Golgoth, dites-vous ? N'est-ce pas là le nom de la montagne, Golgotha précisément, sur laquelle fut crucifié qui vous savez?
Covid 19, disais-je, se présente à nous comme un monstre à 3 têtes. C'est 3 visages qu'il nous oppose : son visage biologique, son visage psychologique, et son visage économique.

Il ne faut pas céder à la panique et face à ce monstre à 3 têtes, qui aurait vite fait de nous encercler. les arts martiaux, matrice suprême de l'art de la maîtrise, nous enseignent que tout est repère.

...et l'art de la guerre, qui inspira cette discipline dite « economie d'entreprise », nous enseigne que le rôle du bon stratège est de puiser dans l'inépuisable.

Face à ce monstre à 3 têtes, il nous appartient de développer un art du calme, de la discipline et de l'espérance. 3 mots qui balisent une route parfois cahoteuse, celle de l'acceptation. Accepter ce qui ne peut plus être évité. Skakespeare disait « l'inévitable , il faut savoir l'embrasser ».

A la base de notre économie, disait Lionel Jospin en 2002, il y a la vision Kéneysienne...une façon comme une autre d'évoquer avec confiance le principe de la main invisible qui finit toujours par surgir dans l'impression générale du chaos.

Dieu sait, si l'expression est bonne, que savoir accepter un tel bouleversement dans ce monde de l'hyper consommation, cela reste le défi parmi les défis. Nous sommes au temps de l'improvisation,
qui n'est rien d'autre qu'un talent humain, qui va se développer.

La « France d'après » de Sarkozy, ce n'est plus pour demain, on y est. Le changement de Hollande « c'est maintenant » en vérité, et la République en Marche du président Macron, si elle semble encore à l'arrêt... elle, tout en piétinant en bien des endroits, médite dans l'action. Le peuple quant à lui, s'il est contraint de se confiner, est invité à ouvrir son esprit. C'est notre route.

Les ignorants ne se tairont pas tout de suite. Il faut encore du temps pour prendre son souffle à la bêtise.

Puisse le voyage nous être salutaire. »

Avertissement : les derniers parlent aux premiers

Le mur n'empêche pas la route(journal d'un observateur confiné)


Avertissement : les derniers parlent aux premiers 
Mes amis je vous écris en ce premier jour de printemps, premier printemps du renouveau économique pour ceux qui ont aiguisé leurs yeux à voir l'arbre dans la graine. Depuis quelques temps c'est le monde entier qui tremble.

La vague médico-sociale planétaire s'abat sur nous
comme un imparable mur qui s'effondre. Qui porte son casque sera le mieux armé. De quel casque s'agit-il? Assurément celui de la force morale qui l'empêchera de paniquer, de regarder ce qui vient sans perdre la conviction que tout cela est sensé. Je ne vous demande pas de vous convertir à une religion quelconque, mais je vous invite à sentir comment le fil de la société humaine se resserre avec une cohérence qui fait curieusement penser aux poissons ou au oiseaux, qui se déplacent collectivement de façon harmonieuse.

On a longtemps entendu qu'on allait dans le mur. Aujourd'hui, dans le mur on y est. Certains s'y écraseront, d'autres le traverseront. La première chose que je veux vous dire est que ce mur est là pour que nous apprenions, individuellement et collectivement à le dépasser. Nous en sortirons différents, ou nous n'en sortirons pas.

Comme on peut le lire sur les réseaux sociaux « je ne perds jamais, ou bien je gagne ou bien j'apprends ». Et si le rideau doit s'abattre sur le théâtre de ma vie, il s'ouvrira ailleurs. J'ai décidé d'y croire et mon histoire a progressivement fini de me convaincre que cette décisions et ces croyances.

Ce chiffre 19 me suit déjà depuis un bon moment.Mes parents mariés un 19 avril, ma sœur né un 19 juillet, Coluche dont la mémoire me fait vivre de façon conséquente, mort un 19 juin, mon association de bien être née un 19 avril, premier cours officiel sur la commune un 19 septembre, et surtout une traversée sanitaire personnelle qui dura 19 ans, de 1999 à 2018, année où l'on diagnostiqua enfin mon apnée du sommeil. Je vous parle ici comme un poète qui se garde bien de tirer des conclusions hâtives et qui pour autant, sait remarquer les répétitions étranges du hasard qui sont essentiellement des invitations à croire que nous sommes moins seuls en fait, qu'il n'apparaît. Voilà pourquoi, le confinement qui nous est imposé, peut paraître pesant pour une personne seule, et particulièrement riche pour quiconque sait ouvrir les portes de la pensée positive, de l'émerveillement, et cet art de vivre qui consiste à croire avec science, discernement, calme et volonté...qui permet de bienveiller sur le fonctionnement de notre société.

Par ces écrits je propose de partager avec vous le fruit d'un long cheminement sur le sens de toutes ces absurdités, que nous ont imposé ces puissants, jusqu'à nous en rendre malades, sinon responsables.

Puisse cette initiative préserver voire développer l'art du calme et de l'espérance pour œuvrer à, comme pouvait l'écrire le président Chirac dans ses vœux, alors qu'il nous guidait, une société plus harmonieuse et plus juste, qui sache avancer dans l'esprit de concorde.