Dimanche 22 mars : Quand il y a
péril en la demeure....
Je n'ai pas pour habitude de faire mon
fonds de commerce d'aligner les critiques, de me faire un spécialiste
dans l'art du dénigrement personnel mais ici nous avons affaire à
un cas : Muriel Pénicaud, Ministre du Travail. Depuis le début
de sa mandature, on se demande comment elle est arrivée à son
poste. Il est urgent qu'elle soit remplacée. La situation exige d'en
finir avec les nominations de complaisance. A elle seule, elle est un
argument de défense pour François Fillon. Le Pénélope Gate était
beaucoup moins conséquent pour le pays que de devoir faire confiance
à cette personne au gouvernement. HONTE à toutes les personnes qui
ont permis son accès au gouvernement. Sa seule présence, cette
persistance à s'exposer avec son incroyable sens de la pensée
désorganisée représente un danger en temps de guerre. Son style
n'est pas seulement pitoyable, il est viral et il augment la charge.
Cette charge aujourd'hui est telle que nous avons appris la mort du
premier médecin contaminé. Un homme de 68 ans qui n'a pas compté
ses heures en service. Le corona a eu raison de lui en 3 semaines.
L'annonce a été fait à la télévision par le ministre de la
santé, qui affichait une mine particulièrement défaite. J'ai reçu
un web-message dynamique, une bougie numérique e phase de
consomption, à relayer. J'ai répondu « cultivons l'art
d'espérer ». C'est aussi ce que nous sommes censés faire
lorsqu'on nous procédons à une sépulture.
J'ai écrit ce texte en pensant à
M.Henri-Claude Lopez, peu de temps avant son décès le jour de la
Toussaint 2013. Je le dédie ici à la mémoire de ce Médecin.
Les bons lendemains
Quoi
d’autre qu’un poème
Pour parler à notre âme,
Redonner de l’haleine,
A nos cœurs des « sésame » ,
Dans
ce monde où nous vivons,
C’est la danse qui nous guide,
Sur le fil des sensations,
Tant de pas nous tirent du vide,
Le tempo et ses mystères
Nous transportent et nous
éclairent
Donnent des couleurs et des formes
A nos esprits
trop amers,
Non que les blessures s’endorment,
Elle sont porteuses de
lumières,
Lorsque l’on s’y abandonne,
Plus besoin d’y
marcher fier.
Un bain de douleurs à offrir,
Une renaissance à partager,
C’est de concert qu’il faut
souffrir,
Se mettre en marche sans ses souliers.
Fixer le ciel dans
ses soupirs,
Voir son esprit s’agenouiller,
Et demander la terre promise,
Saluer des secondes exquises.
Vous êtes un magicien des
sons,
Un instructeur des petits gestes
Qui nous raccorde à
l’unisson
Et qui ne laisse rien en reste.
Le bain de plaies est un chemin
Une invitation à
repaître
Etre l’acteur de son destin
Sans pour autant être seul maître.
Alors permettez-nous
de croire
Que sur le chemin des secrets
Et des subtiles potions
à boire,
Vous êtes le miracle de nos souhaits,
Que sur un sentier de cailloux
Qui n’a de cesse d’écorcher
Des pieds qui marchent, d’un
sang qui bout,
Aux talents il faut s’accrocher,
On a sa place parmi les siens,
Dès que l’on en a le cœur plein,
On a le choix aussi du fils,
Qui accepte son sacrifice,
Mais rien n’est joué, tout est à faire,
Changer de peau reste un mystère,
Un choix toujours nous appartient,
Faisons celui des bons lendemains.